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A-Z - Glossaire Laboratoire

Adsorption: liaison de gaz, de vapeurs ou de substances libérées à la surface d’un corps solide.

Analyse chimique: composition chimique d’une substance, les différentes composantes, par exemple les éléments d’alliage dans une qualité d’acier.

Argon (Ar): l'argon est un élément chimique, de symbole Ar et de numéro atomique 18. Il fait partie du groupe des « gaz rares » avec l'hélium, le néon, l'argon, le xénon, et le radon. Malgré le nom de sa famille, l'argon n'est pas rare: il est, derrière le dioxygène et le dioxyde de carbone, le troisième constituant en importance ce l'atmosphère terrestre (0,94% en masse) et, de ce fait, est l'un des gaz rares les plus utilisés. C'est un élément chimiquement inerte, sans couleur, sans saveur et inodore sous ses formes liquides et gazeuses. L'argon est 2,5 fois plus soluble dans l'eau que le diazote qui a approximativement la même solubilité que le dioxygène.
L'argon est employé:
pour l'éclairage puisqu'il ne réagit pas avec le filament d'une lampe à incandescence même à températures élevées, dans les cas où le diazote ne convient pas comme gaz semi-inerte;
comme gaz inerte de protection pour la soudure à l'arc et le découpage;
comme gaz inerte en chimie fine pour réaliser des manipulations en l'absence d'oxygène;
comme couverture non-réactive dans la fabrication du titane et d'autres éléments réactifs;
comme atmosphère protectrice pour la fabrication de cristaux de silicium et de germanium ultra-pur pour l'industrie électronique.
en plongée sous-marine pour gonfler la combinaison étanche, à cause de ses propriétés d'isolant thermique non-réactif.


Azote (N2): le diazote N2 est généralement obtenu par liquéfaction de l'air, dont il est le principal constituant avec une concentration de 78,11 % en volume.
L'azote liquide est beaucoup utilisé en cryogénie, par exemple:
dans le domaine médical: traitement de verrues, tumeurs, conservation de tissus ou de sperme ;
dans le domaine alimentaire: congélation rapide et conservation d'aliments ;
dans le domaine industriel: recyclage des métaux (distinction métaux ferreux et non ferreux); en électronique l'azote est utilisé pour combattre l'oxydation et l'azote liquide comme réfrigérant lors d'essais climatiques.
Le gaz diazote est utilisé très fréquemment pour créer des atmosphères inertes et protéger de l'oxydation certains composés réactifs (sodium par exemple) ou sensibles à l'oxydation (aliments, composés organiques, vins).
Précautions: L'utilisation du gaz diazote peut provoquer des accidents par asphyxie. Le cas le plus fréquemment rencontré est celui de personnes pénétrant dans des réservoirs inertés à l'azote, sans s'en apercevoir du fait que ce gaz est inodore et ne provoque pas de sensation de suffocation (causée par l'excès de gaz carbonique et non par l'absence d'oxygène). Ces personnes sont alors prises de malaises, perdent connaissance, et si on ne les retire pas très rapidement de cette situation, succombent. Avant de pénétrer dans un réservoir, une citerne, etc., il faut toujours vérifier la teneur en oxygène du gaz qui remplit cet espace (il existe des appareils spéciaux pour ce faire).
Il est également utilisé dans les musées pour créer des chambres sous atmosphère inerte confinée, dans le but de conserver des objets antiques sensibles à certains insectes parasites. Il est particulièrement utilisé pour les cadres en bois des tableaux anciens, les incunables, les parchemins, les objets en bois, d'une part pour éliminer les éventuels vers à bois et d'autre part pour stopper et interdire toute infestation (Petite vrillette).
Le gaz diazote est utilisé pour le gonflage de pneumatiques. Bien que l'air contienne déjà 78 % d'azote (de diazote pour être plus précis), certains professionnels de l'aviation ou de la formule 1, (par exemple), augmentent cette proportion et gonflent les pneumatiques avec de l'azote presque pur. Ce gaz ayant la propriété d'être inerte et stable conserve une pression plus constante même en cas d'échauffement intense du pneumatique. De plus ce gaz fuit plus difficilement. Une polémique existe d'ailleurs quant à l'introduction de cette méthode pour les véhicules particuliers. En effet, ceux-ci sont soumis à des contraintes bien moindres ce qui rend la différence avec l'air moins notable. Par contre le gonflage devient payant et on lui reproche souvent d'avoir un prix non justifié (le gonflage à l'air est souvent gratuit et jugé satisfaisant). Ceux qui l'utilisent malgré tout devraient avoir, en principe, à rectifier le gonflage plus rarement, mais ils gardent toutefois l'obligation de contrôler les pressions régulièrement. Il est également utilisé pour gonfler les accumulateurs hydrauliques en raison de sa passivité vis à vis des huiles.
Le diazote est également utilisé dans les installations d'extinction automatique à gaz, parfois en association avec de l'argon ou du dioxyde de carbone, qui protègent des salles informatiques ou des stockages particuliers. Conservé dans des bonbonnes métalliques sous une pression d'environ 200 bars, il est libéré dans un local où un début d'incendie a été détecté. Le volume de diazote injecté remplace une partie de l'atmosphère de la pièce et entraîne une chute du taux d'oxygène dans l'air. Le niveau généralement retenu de 15 % de comburant interrompt le phénomène de combustion sans effet létal sur la respiration humaine.
Le diazote, contrairement aux gaz inhibiteurs chimiques halogénés, ne présente aucun effet nocif pour l'environnement (effet de serre, couche d'ozone). En revanche, il requiert un stockage volumineux, demande des canalisations adaptées et des mesures constructives pour faire face à la détente brutale d'un équivalent de 40 à 50 % du volume protégé

Chromatographie: la chromatographie est une technique de séparation des substances chimiques qui repose sur des différences de comportement de séparation entre une phase mobile courante et une phase stationnaire pour séparer les composants d’un mélange.

Dioxyde de carbone: le dioxyde de carbone est un composé chimique composé d'un atome de carbone et de deux atomes d'oxygène et dont la formule brute est: CO2.
Cette molécule linéaire a pour formule développée de Lewis: O=C=O.
Dans les conditions normales de température et de pression le dioxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et à la saveur piquante communément appelée gaz carbonique ou encore anhydride carbonique.Il est présent dans l'atmosphère dans une proportion approximativement égale à 0,035 % en volume.
Sous forme liquide, il est utilisé comme:
refrigérant pour congeler certains aliments,
réfrigérant dans l'industrie électronique,
agent d'extinction dans les extincteurs dits « au dioxyde de carbone », on parle parfois de neige carbonique,
agent propulseur (et parfois également carbonatant) pour les boissons servies à la pression.
Le dioxyde de carbone sous forme solide ou glace carbonique est issue du CO2 liquide sous forme de neige carbonique qui est ensuite compactée pour devenir glace carbonique. Cette glace carbonique ne laissant aucun résidu tout en produisant très rapidement une grande quantité de froid (150 fr/h/kg à -78,5 °C) l'homme lui a rapidement trouvé de multiples utilisations.
sous forme de " Pellets ": essentiellement pour le nettoyage et le décapage cryogénique.
en " Sticks ": pour la conservation, le transport des produits sous température dirigée ( produits pharmaceutique, transport de surgelés, transport d'échantillons etc. ).
pour la recherche fondamentale ou appliquée.
pour la vinification: ralentit la fermentation et évite l'oxydation.
en " Plaquette " ou en " blocs ":
pour le catering aérien, les traiteurs, les pompes funèbres etc.
en "pains"
pour faire de la fumée épaisse (effets spéciaux, cinéma, vidéo)
Sous forme gazeuse, il est utilisé pour:
carbonater des boissons (soda ou eau),
créer une couche isolante (flux) dans l'industrie alimentaire ou pour la soudure,
stimuler la croissance des plantes.


Fluide supercritique: les fluides supercritiques sont produits en chauffant un gaz au-dessus de sa température critique ou en comprimant un liquide au-delà de sa pression critique. La température critique d’une substance est la température au-delà de laquelle une phase liquide ne peut pas exister, quelle que soit la pression. La pression de vapeur d’une substance à sa température critique est sa pression critique. Quand elle se trouve à des températures et des pressions au-delà mais proches de sa température et pression critiques (le point critique), une substance est appelée fluide supercritique.
Gaz inerte: un gaz qui, à des températures et à des pressions normales, ne réagit pas avec d’autres substances.

Hydrogène (H2): un gaz inflammable présentant des propriétés réductrices.
L'atome d'hydrogène est composé d'un proton et d'un électron. C'est donc le plus simple atome qui existe. L'élément chimique hydrogène est le premier du tableau périodique des éléments chimiques. Sur terre et hormis les composés avec d'autres atomes, cet élément chimique se présente le plus souvent sous la forme d'un corps simple gazeux: le dihydrogène (H2), souvent appelé simplement "hydrogène". L'hydrogène est présent dans de nombreuses molécules: eau, sucre, protéines, hydrocarbures. Il est également le principal constituant du Soleil et de la plupart des étoiles, dont l'énergie provient de réactions de fusion thermonucléaire de l'hydrogène.
Étonnamment, l'hydrogène est un métal: lorsqu'il est sous forme solide (très hautes pressions et très basses températures), il cristallise avec une liaison métallique (voir hydrogène métallique). Dans le tableau périodique des éléments, il est d'ailleurs dans la colonne des métaux alcalins. N'étant pas présent à l'état solide sur Terre, il n'est toutefois pas considéré comme un métal en chimie.

ICP: les techniques utilisées le plus couramment pour la détermination des concentrations à l’état de traces d’éléments dans des échantillons sont basées sur la spectrométrie d’émission atomique (SEA). Des sources thermiques comme les flammes, les fours, et les décharges électriques sont utilisées pour dissocier les molécules échantillons en atomes libres.Plus récemment, d’autres types de décharges électriques, dénommées plasmas, ont été utilisées comme sources d’atomisation/de stimulation pour la SEA. Ces techniques comprennent le plasma inductif (ICP) et le plasma couplé direct (DCP).

Inertie chimique: les substances n’ayant aucune réaction avec d’autres substances sont dites inertes, c’est-à-dire sans réaction, comme les gaz rares tels que l’argon ou le hélium.

Interférences: qualifie dans le domaine de la physique un phénomène optique résultant d’une superposition d’ondes lumineuses traversant un espace donné; également visible sous forme de jeux de couleurs dans un film d’huile flottant sur l’eau.

Ionisabilité: mesure indiquant la tendance d’un atome ou d’une molécule à devenir porteur d’une charge électrique (ion).

Ionisation: passage des atomes ou molécules à l’état de charge électrique.

Ions: un ion (du grec iôn, « qui va ») est un atome ou un groupe d'atomes (molécule) qui a gagné ou perdu un ou des électrons (charges négatives). Le noyau d'un ion monoatomique a le même nombre de protons (Z) et le même nombre de neutrons que l'atome correspondant, mais en diffère par le nombre d'électrons ; c'est pourquoi on le note avec le même symbole mais complété par la charge.
Ce nom a été donné vers 1830, par Michael Faraday, aux espèces chimiques responsables de la conductivité électrique des liquides. Il fallu attendre 1885 pour que le suédois Svante August Arrhenius propose une explication du mécanisme de conduction, qui lui apportera son prix Nobel en 1903. Un anion est un atome (ou groupement) ayant gagné un ou plusieurs électron(s) ; il possède une charge électrique négative car il contient alors plus d'électrons (-) que de protons (+). Par exemple, l'ion chlorure, noté Cl-, est l'atome de chlore (Cl) ayant gagné un électron. Un anion est un ion négatif.
Un cation est un atome (ou groupement) ayant perdu un ou plusieurs électron(s): il possède une charge électrique positive car il contient alors moins d'électrons (-) que de protons (+). Par exemple, l'ion sodium, noté Na+, est l'atome de sodium (Na) ayant perdu un électron. Un cation est un ion positif.
Tout composé chimique étant électriquement neutre, s'il contient des ions, il contient alors nécessairement à la fois des cations et des anions. La matière étant globalement neutre, la charge des cations est compensée par celles des anions.atomes ou molécules porteur d’une charge électrique positive ou négative.

Méthode paramagnétique: la détermination de l’oxygène (O2) est importante dans de nombreux processus. Les méthodes de mesure de contenu d’oxygène sont soit d’ordre physique soit d’ordre chimique. Les méthodes d’ordre physique utilisent les propriétés paramagnétiques de l’oxygène ou la conductivité thermique comme fondement des déterminations quantitatives. La plupart des gaz sont légèrement diamagnétiques et repoussés d’un champ magnétique. L’oxygène fonctionne différemment, c’est un gaz paramagnétique, ce qui signifie qu’il est attiré par un champ magnétique. Il existe un certain nombre d’analyseurs d’oxygène qui utilisent les propriétés paramagnétiques uniques de l’oxygène.

Méthodes thermiques: l’analyse thermique est définie comme un groupe de méthodes par lesquelles les propriétés physiques ou chimiques d’une substance, d’un mélange et/ou d’un réactif sont mesurées comme une fonction de la température ou du temps pendant que l’échantillon est soumis à un programme de température contrôlée. Le programme peut prévoir le réchauffement ou le refroidissement (dynamique), ou bien le maintien de la température constante (iso thermique), ou encore n’importe quelle séquence de ces derniers.

Molécule: une molécule est un assemblage d'atomes dont la composition est donnée par sa formule chimique. Le mot molécule vient du latin molecula/moles désignant une petite masse de matière, ou un grain de matière.
Exemples:
la molécule de méthane CH4 est constituée d'un atome de carbone (C) et de quatre atomes d'hydrogène (H) ;
la molécule de dioxygène O2 est constituée de deux atomes d'oxygène (O).
Une molécule est un granule de matière susceptible de se déplacer parmi d'autres. Cet assemblage n'est pas définitif, il est susceptible de subir des modifications, c'est à dire de se transformer en une ou plusieurs molécules autres ; une telle transformation est appelée réaction chimique. En revanche, les atomes qui la constituent sont des particules beaucoup plus stables, qui se conservent durant une réaction chimique car la transformation d'atomes, appelée transmutation, nécessite des apports d'énergie beaucoup plus importants faisant l'objet des réactions nucléaires.la plus petite unité d’une combinaison chimique composée de deux ou de plusieurs atomes, même de plusieurs atomes identiques.

Oxygène: l'oxygène est un élément chimique, de symbole O et de numéro atomique 8. Le mot est formé du grec oxys (acide) et gennan (engendrer). Dans des conditions normales de température et de pression, l'oxygène est un gaz. Dans l'atmosphère, les atomes d'oxygène sont le plus souvent sous la forme de molécules diatomiques de dioxygène, de formule chimique O2. La molécule de trioxygène (ozone) se retrouve dans les hautes couches de l'atmosphère où elle contribue à la filtration des radiations qui frappent la Terre. Depuis quelques décennies, l'ozone se retrouve aussi dans l'air au niveau du sol, par décomposition lors de journées chaudes des oxydes d'azote émis par l'activité humaine (transports, chauffage, industrie, etc.) sous l'effet des rayons solaires ultra-violets. Cette molécule est très oxydante, libérant lors de sa décomposition un monoatome d'oxygène qui réagit très facilement avec toute molécule réductrice présente. Le dioxygène représente aujourd'hui 21 % de l'air (en volume), mais aux temps préhistoriques, ce taux était plus élevé, ce qui a permit des animaux plus gros. Il est indispensable au cycle de la vie: les végétaux dégagent du dioxygène par photosynthèse alors que la respiration des animaux et des plantes en consomme. De plus, l'oxygène est un composant essentiel des molécules qui se retrouvent dans tout être vivant: acides aminés, sucres, etc. L'oxygène fut découvert par le pharmacien suédois Carl Wilhelm Scheele en 1771, mais cette découverte ne fut pas reconnue immédiatement, et la découverte indépendante par Joseph Priestley est plus connue. Antoine Laurent Lavoisier l'a nommé en 1774.
L'oxygène représente environ 87 % de la masse des océans (sous la forme d'eau H2O), 59 % de la croûte terrestre et 21 % (en volume) de l'atmosphère (sous la forme d'O2, dioxygène, ou O3, ozone). À cause de son électronégativité, l'oxygène établit facilement des liaisons chimiques avec de nombreux autres éléments (ce qui est à l'origine de la définition initiale du terme oxydation).

Oxygène résiduel: petites quantités résiduelles d’oxygène dues par exemple à l’humidité.

ppm: abréviation de «parts per million» (partie par million); unité de mesure pour désigner de très petites parties d’un ensemble

RMN: la résonance magnétique nucléaire (RMN) est fondée sur la mesure de l’absorption de la radiation de radiofréquence (RF) par un noyau atomique dans un champ magnétique fort. L’absorption de la radiation pousse le spin nucléaire à se réaligner ou à retourner dans la direction de la plus haute énergie. Après avoir absorbé l’énergie, les noyaux atomiques réémettront une radiation RF et retourneront à leur état initial de moindre niveau d’énergie.

Spectrométrie d`absorption: l’absorption de lumière par les atomes fournit un puissant instrument analytique à la fois pour l’analyse quantitative et qualitative. La spectroscopie d’absorption atomique (SAA) est basée sur le principe que les atomes libres peuvent absorber la lumière d’une certaine longueur d’ondes.

Spectrométrie de chimioluminesce: la chimioluminescence, au même titre que la spectroscopie d’émission atomique (SEA), utilise des mesures quantitatives de l’émission optique provenant des espèces chimiques stimulées pour déterminer la concentration de la substance à analyser. Toutefois, à la différence de la SEA, la chimioluminescence est habituellement caractérisée par l’émission provenant des molécules agitées au lieu d’atomes simplement stimulés. La chimioluminescence peut avoir lieu soit en phase soluble soit en phase gazeuse, et est utilisée pour la détermination quantitative de nombreuses espèces importantes non organiques ou organiques à l’état de trace.

Spectrométrie d`émission: les atomes ou les molécules qui sont stimulés à de hauts niveaux d’énergie peuvent se désintégrer à des niveaux plus bas en émettant des radiations (émission ou luminescence). Pour les atomes stimulés par une source d’énergie à haute température, cette émission de lumière est communément appelée émission atomique ou optique (spectroscopie d’émission atomique), et pour les atomes stimulés par la lumière, on emploie le nom de fluorescence atomique (spectroscopie de fluorescence atomique).

Spectrométrie de fluorescence: les atomes ou les molécules qui sont stimulés à de hauts niveaux d’énergie peuvent se désintégrer à des niveaux plus bas en émettant une radiation (émission ou luminescence). Pour les atomes stimulés sous l’action d’une source d’énergie à haute température, cette émission de lumière est couramment appelée émission atomique ou optique (spectroscopie d’émission atomique), et pour les atomes stimulés sous l’action de la lumière elle est appelée fluorescence atomique (spectroscopie de fluorescence atomique).

Spectrométrie de masse: la spectrométrie de masse (SM) utilise le mouvement des ions dans les champs électriques et magnétiques afin de les classer en fonction de leur rapport masse/charge. Ainsi, la SM est une technique analytique par laquelle les substances chimiques sont identifiées par classement des ions gazeux dans les champs électriques et magnétiques. Les instruments utilisés dans ces études fonctionnent selon le principe que les ions en mouvement peuvent être déviés par des champs électriques et magnétiques.

Spectrométrie infrarouge: la spectrométrie infrarouge est la mesure de la longueur d’ondes et de l’intensité de la lumière infrarouge moyenne pour un échantillon. L’infrarouge moyen dispense suffisamment d’énergie pour stimuler les vibrations moléculaires à des niveaux d’énergie supérieurs. La longueur d’ondes des bandes d’absorption infrarouges est caractéristique des types particuliers de liaisons chimiques, et la spectroscopie infrarouge trouve sa plus grande utilité dans l’identification des molécules organiques et organométalliques.

Spectrométrie proche infrarouge: la spectrométrie proche infrarouge (NIR) est la mesure de la longueur d’ondes et de l’intensité de l’absorption de la lumière proche infrarouge par un échantillon. La lumière proche infrarouge s’étend sur une gamme allant de 800 nm à 2.5 µm (12,500 - 4000 cm-1) et contient suffisamment d’énergie pour stimuler des dominantes et des combinaisons de vibrations moléculaires à des niveaux d’énergie supérieurs. La spectrométrie proche infrarouge est typiquement utilisée pour la mesure quantitative de groupes fonctionnels organiques, en particulier O-H, N-H, et C=O.

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